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Pourquoi la Suisse n'est pas une démocratie ?

22 juin 2018 - 8 août 2022, JML[1]


Le système politique suisse est une variante de démocratie directe[2], c'est-à-dire que le peuple est souverain[3]. C'est le peuple qui peut décider en dernier ressort de toutes les actions de l'exécutif (le Conseil fédéral[4]).

Le peuple français en bave d'envie, ce n'est pas le Président[5] de la Confédération qui décide, c'est le peuple. Plus besoin de grève, c'est déjà le peuple qui a décidé. Faire une manifestation contestataire ? Pourquoi, vous voulez contester le pouvoir du peuple ?

C'est le système parfait.

Seulement il y a quelques petits grains de sable dans les rouages.

Le souverain pour pouvoir prendre une décision juste doit être informé de tous les paramètres qui gravitent autour de la question à trancher. Même un Président[6] français n'y arrive pas seul, il a des conseillés personnels.

Chaque citoyen suisse devrait avoir autant de conseillés personnels qu'un Président de la France pour prendre une décision juste selon ses propres valeurs.

C'est impossible.


Donc les citoyens suisse comptent sur le Conseil fédéral (élu par l'Assemblée fédérale[7] après entante avec les partis[8]) qui leur donne son avis en amenant une vision partielle sur la question. Ils comptent aussi sur l'avis de l'Assemblée fédérale (élue par le peuple) qui donne aussi son avis parfois différent de celui du Conseil fédéral.

Les citoyens comptent aussi sur les médias privés[9] ou publics[10]. Ils sont aussi influencés par les campagnes d'affichages et d'informations des partis et lobbies[11].

Pourquoi est-ce qu'il y a des partis politiques en Suisse ? Il ne devrait pas y en avoir besoin ! Chaque citoyen devrait être capable de prendre sa décision personnelle, sinon c'est qu'il n'est ni souverain, ni intellectuellement apte à prendre une décision impliquant le pays tout entier.

Là, le système parfait s'écroule totalement.


Comme il est impossible d'être informé individuellement, il est aussi impossible que tous les citoyens se prononcent sur la moindre petite décision.

Donc c'est le Conseil fédéral qui prend toutes les décisions urgentes (comme, par exemple, sauver la compagnie nationale Swissair de la faillite[12]).
L'Assemblée fédérale prend les autres décisions, comme par exemple envoyer l'armée de miliciens dans les rues[13].

L'Etat corrompt[14] les lois du marché sur le dos des citoyens, comme dans l'affaire Swissair[15].

Si le peuple n'est pas d'accord il peut faire un référendum[16], mais à quoi bon ? Cela prendra des années...
La décision urgente a été prise, les montres[17] sont suisses, mais la machine à remonter dans le temps[18] est à Hollywood.

L'armée de milice

Est-ce qu'une armée[19] d'une réelle démocratie abat ses concitoyens[20] ? Non!

Alors, la Suisse n'était pas une démocratie en 1932!

Mais la Suisse moderne date de 1815[21], et elle n'a pas changé[22]...

La police et les citoyens aux ordres


La police aux ordres du pouvoir en 2020 a fermé les magasins non-alimentaires[23] de sorte que les commerçants étaient terrorisés et ne pouvaient même plus vendre de semis ou de graines à semer dans le jardin.

Il n'était plus possible[24] d'aller au bistrot boire un café et discuter sans avoir reçu trois injections d'un produit mystérieux.

Il faillait se couvrir le visage sans quoi vous étiez dénoncé[25] comme dans un temps passé peu glorieux.

Il a fallu choisir entre travailler et ne pas se faire injecter[26].

Du divertissement

Du pain et des jeux[27]...

Comme au temps des jeux du cirque[28] romains, le gouvernement dépense des sommes extraordinaires[29] pour divertir le peuple par les médias[30], les manifestations sportives[31] et autres[32], pour ainsi s'attirer les bonnes grâces[33] du peuple.

La monnaie

Le gouvernement imprime de la monnaie[34] de singe et il emprunte[35] à tour de bras... A la "John Law[36]"...

Tant que je gagne, je joue!

De l'esclavage

Comment expliquer que jusqu'en 1981 l'appareil d'Etat pouvait enlever, sans donner aucune justification, n'importe quel enfant[37], pauvre de préférence, et le mettre aux travaux forcés[38] en usine ou chez un agriculteur ?

Est-ce que 51% des citoyens suisse qui votaient avant 1981 étaient des esclavagistes ?

Le "banquier" David de Pury[39] est un "Héros" pour l'élite suisse minoritaire. Mais osons espérer qu'il reste des vrais humains dans ce pays...

Une majorité souveraine...

Une majorité votants suisses accordent à la police[40] le droit d'infliger de lourdes sanction à toutes personnes qui se livrent à la "propagation de la crainte" même si ces personnes n'ont commis aucune infraction.
Et ceci sans aucun jugement.

Nous sommes dans une "Démocratie pleine[41]", qu'est-ce que cela serait si n'étions pas en démocratie.

Conclusion


Le système est un système totalitarisme extrêmement bien présenté, basé sur la propagande et la désinformation[42], dirigé par la finance des "banquiers"[43] au sens large.

Le peuple n'a en aucun cas les moyens de prendre une décision juste et indépendante selon ses propres valeurs individuelles.

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